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Formations aux enseignants : approches pédagogiques avec les TIC et stratégies d’enseignement

QUESTION

Avez-vous développé dans votre cégep des formations que vous donnez aux enseignants sur les approches pédagogiques ou les stratégies d’enseignement à utiliser avec un outil TIC quelconque (TBI, manettes de vote, tablette de type iPad, etc.). Soyons clair : pas des formations sur « comment utiliser ces outils », mais sur les « stratégies ou approches à utiliser » avec ces outils. Si c’est le cas :

  1. De quoi s’agit-il?
  2. Combien d’heures?
  3. Sous quelle forme?

ACTIONS SUITE À CET APPEL À TOUS

Diffusion des réponses et lancement d’un mandat TIC dans ce sens dans notre cégep.

DÉTAILS DES RÉPONSES

ÉTABLISSEMENT/REPTIC RÉPONSES
Abitibi-Témiscamingue
Marie-Josée Tondreau

Je donne un cours avec le tableau des « composantes des éléments du scénario » et sur le scénario pédagogique lui-même. Il me permet de discuter avec l’enseignant des approches pédagogiques qu’il aimerait utiliser ainsi que les avantages et les inconvénients et je sors le tableau d’évaluation de Barrette.

En général, la formation se fait sous forme de rencontre individuelle (je n’ai pas beaucoup de participants) de 30 minutes à 1 heure avec des rencontres occasionnelles, selon le cas, pour le soutien des approches ainsi que de la construction du design.

Bois-de-Boulogne
Guy Germain
Désolé, je ne suis pas encore rendu à cette étape-là. On en est encore à voir comment ça marche!
ÉNPQ
Jean-François Dragon

Personnellement, ça ressemble pour l’instant plus à des « pitchs de vente » technopédagogiques… où les outils agissent comme exemples de ce que l’on peut faire dans une logique d’intégration des technopédagogies pour répondre à un besoin pédagogique spécifique.

Pour ce faire, j’utilise un remodelage maison des modélisations proposées par Gilbert Paquette, notamment dans son livre « L’ingénierie pédagogique : pour construire l’apprentissage en réseau ».

Granby Haute-Yamaska
Huguette Dupont

Pas encore… Mais on est rendus là!

L’an prochain, nous serons en observation, expérimentation, partage de pratiques, etc. Ensuite, nous ressortirons des constats, des pistes, des stratégies. Surtout pour TBI et télévoteurs, car nous commençons à peine nos démarches pour les tablettes.

Je ne t’aide pas, mais bon… Ça peut être utile de savoir que j’ai le même besoin et on pourrait se faire une équipe REPTIC à ce sujet

ITA – Saint-Hyacinthe
Jacques Lalumière

Pas actuellement, mais ça fait partie de notre mandat (CP et moi) pour la session prochaine.

ITHQ
Jules Massé
  1. De quoi s’agit-il?
    • TBI, introduction, prise en main, courbe d’apprentissage (du prof) : de la technique aux stratégies pédagogiques adaptées au style de chaque prof. Selon le niveau de confort du prof formé, le formateur explore des avenues telles que :
    • L’utilisation du flipchart pour noter les idées, lors d’un remue-méninges en réunion de comité ou en classe avec les étudiants;
    • Les présentations (type PowerPoint) linéaires avec annotations manuscrites de base;
    • Les présentations « trouées », qu’on complète en classe avec la participation des étudiants;
    • La création et la gestion des ressources personnelles et les techniques de dessin et d’infographie (pour les cours plus techniques où les professeurs dessinent beaucoup);
    • L’utilisation de contenus web existants –> ex : sites Web, vidéo YouTube, etc.;
    • L’utilisation du mode annotations manuscrites dans un logiciel (exemple Excel) ou sur une page Web. Note : il est possible d’écrire sur une vidéo YouTube qui est en train de jouer… (Par exemple (un peu flyé) : j’ai filmé un collègue durant une présentation magistrale devant un tableau blanc ordinaire en cadrant de manière à laisser beaucoup de place au tableau… Ensuite, pendant que je fais jouer la vidéo sur le TBI en classe, je peux écrire sur le tableau dans le film pour mettre en relief les concepts présentés par le prof verbalement dans la vidéo…);
    • L’utilisation de contenus web créés par le prof et en particulier des cartes conceptuelles (MindMeister), des formulaires ou des sondages en ligne et/ou SMS (ça permet de tenir des questionnaires ou sondages, sans recourir à des télévoteurs, formule BYOD);
    • Les vidéoconférences avec échange direct entre la classe et un invité de l’extérieur (fonctionne aussi avec un écran non interactif, webcam avec micro et système de vidéoconférence requis);
    • Le travail collaboratif en ligne (permettant aux étudiants d’interagir avec les contenus ou d’écrire directement au tableau en utilisant leur propre appareil, formule BYOD avec Google Docs par exemple.
  2. Combien d’heures? 1 heure pour la première rencontre, suivie d’un accompagnement au besoin et selon l’intérêt.
  3. Sous quelle forme? Individuel ou en très petit groupe. Le formateur ne touche pas au tableau, mais accompagne le prof formé, afin qu’il se familiarise directement en utilisant l’outil.
Jonquière
Manon Lessard

L’an passé, j’ai organisé une activité qui traitait de la rétroaction en ligne. Le scénario commençait par la présentation d’une stratégie utilisée par un enseignant qui devait se déplacer à l’international durant la session. Donc, il corrigeait et donnait des rétroactions, par courriel, à ses élèves (cela se passait au début des années 2000). Par la suite, j’ai présenté quelques façons de fournir une rétroaction en ligne (commentaires vocaux intégrés à un courriel ou à un document, fonction « Commentaire » de Word, outils d’annotation disponibles dans Acrobat, etc.). Par la suite, les participant(e)s pouvaient présenter une stratégie qu’ils avaient utilisée, poser des questions.

Je n’ai pas montré comment faire, mais plutôt présenté ce qui pouvait être fait. À la suite de l’activité, quelques profs sont passés me voir pour avoir des détails plus techniques. Je pense que ce gabarit pourrait servir à d’autres thèmes ou être adapté en fonction des participants ou du sujet.

Lanaudière à Joliette
Jean-Luc Trussart
Tout se trouve sur notre site Web, section Outils (NDLR: section absente depuis réorganisation du site). Plus spécifiquement :

J’ai recensé l’ensemble de la documentation trouvé sur ces sujets dans mon annuaire.

Limoilou
Séverine Parent

L’approche « atelier » a été utilisée il y a quelques années. Des ateliers ont été offerts aux enseignants sur l’utilisation optimisante du PPT pour présenter de l’information, comment et quand utiliser des logiciels de cartes mentales ou de cartes conceptuelles avec les étudiants ou encore l’utilisation du blogue (un peu à toutes les sauces). C’était ouvert à tous les enseignants et le succès a été assez discutable, autant sur le nombre d’enseignants présents que sur les retombées des formations.

On n’offre plus ce type de formations. On essaie de travailler avec les programmes, et les conseillers aux programmes pour avoir une vision plus concertée de l’utilisation des outils, de l’intégration des TIC et des habiletés qui s’y rattachent. Par exemple, la formation sur le blogue avait attiré des enseignants qui avaient un intérêt pour l’outil, mais dont la compétence du cours ne s’arrimait pas nécessairement à ce type d’outil.

Rosemont
Marie-Josée Desrochers
Il y a la formation sur le socioconstructivisme à l’APOP en deux volets sont le deuxième qui fournit des exemples de scénarios possibles avec les TIC. Nous aurons un midi pédagogique animé par des enseignants qui présenteront chacun un scénario technopédagogique.
Saint-Félicien
Bernard Gagnon

Je donne des formations sous forme d’ateliers de démonstration (que font techniquement les outils?) et de discussion-travail sur les applications pédagogiques (que peut-on faire pédagogiquement avec les outils?) en groupe ou individuellement. J’utilise une classe d’informatique avec TBI ou la classe multifonctionnelle avec îlots de travail. Les formations actuelles portent principalement sur la nouvelle plateforme Moodle-DECclic. Les ateliers durent environ 2 heures (1heure de démo + 1 heure d’applications et partage des idées).

Les autres formations se font le plus souvent sous forme de rencontre de travail avec un département, un groupe de professeurs ou un seul prof pour discuter de problématiques pédagogiques que les TIC pourraient aider à résoudre. Les problématiques les plus courantes se rapportent aux taux d’échec, l’absentéisme, le manque de motivation des étudiants et le souci de mieux encadrer/aider les étudiants en difficulté. On pourrait parler plus précisément d’un support formatif sous forme de recherche-action. Les deux questions citées précédemment demeurent toujours au cœur des discussions.

Trois-Rivières
Chantal Desrosiers
Je suis en rédaction d’un essai qui porte sur les pratiques pédagogiques modèles pour intégrer LÉA dans l’enseignement.

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