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Adoption de l’orientation BYOD au collégial

Questions

  1. Quels sont les impacts (positifs et négatifs) que vous avez constatés sur la pédagogie, les étudiants et les infrastructures nécessaires dans votre collège ?
  2. Quels sont les éléments que vous jugez pertinents pour la conception d’un plan de faisabilité pour la mise en place d’une telle orientation ?
  3. Quels sont les défis marquants que vous avez constatés lors de l’implantation de l’orientation BYOD dans votre collège ?

Détail des réponses

ÉTABLISSEMENT/REPTIC

RÉPONSES

Alma
Annie Bouchard

Nous n’avons pas implanté le BYOD dans notre collège.

Champlain – St-Lawrence
Louis-Étienne Desgagnés

On n’utilise pas la solution BYOD présentement, mais on considère l’idée de l’utiliser d’ici 1 an ou 2.

Chicoutimi
Stéphanie Collard

Nous n’utilisons pas encore cette approche, mais nous sommes très intéressés et débuterons les démarches à la session d’hiver 2020. Nous pensons peut-être utiliser l’acronyme français PAP. Qu’en pensez-vous ?

Édouard-Montpetit
Julie Dessureault

Nous envisageons le BYOD pour nos techniques d’informatique, mais pour l’instant, cela n’est pas implanté dans notre collège.

ÉNPQ
Alexandre Godin-Laverdière

Habituellement, si du matériel est requis pour la formation, il est disponible en prêt et prévu dans la logistique d’un cours (portable, tablette, caméra, etc.). Si aucun matériel n’est requis dans la formation, l’étudiant est libre d’apporter le sien chez certaines clientèles.

Le BYOD est facilitant et apprécié des clients/étudiants, car ils sont dans leur univers connu.

En général, tout semble bien aller. Les problématiques se restreignent à l’accès au réseau sans fil, ce qui est facilement réglable.

Par contre, nous avons eu des problèmes d’accès au réseau interne pour certains cours spécifiques.

Il y a certaines fonctionnalités de l’École qui ne fonctionnent pas sur des appareils externes qui n’ont pas les dernières mises à jour ou la configuration requise.

Bien que notre service TI tente d’aider ces étudiants, ils rencontrent certains problèmes pour les accommoder étant donné qu’ils ne sont pas Admin des BYOD ! C’est dans des formations spécifiques qu’il a été décidé d’un prêt de matériel provenant de l’École.

Garneau
Alexandre Dal-Pan

Nous n’avons pas encore implanté le BYOD dans notre collège.

Gaspésie et des Îles
Martin Claveau

Chez nous, les étudiants peuvent se connecter au wifi avec leurs appareils personnels depuis longtemps. Nous avons un accès public, plus restreint et sans mot de passe. L’accès privé avec mot de passe donne aussi accès à certains services internes et à plus de bande passante. Par contre, le seul service utilisé est essentiellement l’accès Internet. Pour les impressions, on préfère que les étudiants utilisent les ordinateurs du cégep : Labo et bibliothèque.
Aux Îles, en TCG, on exige le portable en classe et, dans ce cas spécifique, on accepte les ordinateurs personnels. Les défis : on fait face au fait que les étudiants ont différentes versions d’Office et ont souvent des Mac. Au niveau de la pédagogie, si les étudiants n’ont pas les mêmes versions de logiciels que ceux présents dans le cégep, ils doivent faire preuve d’autonomie. Actuellement, nous sommes sur Office 2013 sous Windows. Pour les logiciels spécifiques (Acomba par exemple), on évite de faire des installations sur les postes personnels des étudiants et l’on privilégie un accès Terminal Serveur.

Pour les téléphones cellulaires, BYOD ou pas, c’est un enjeu de gestion de classe.

ITA – La Pocatière
Gabrielle Levesque

Je sais qu’il est très tentant de dire « BYOD », mais nous devrions favoriser l’utilisation de « AVAN » (Apportez votre appareil numérique).

Nous avons implanté AVAN il y a quelques années.

1. Impacts : il a fallu rendre le wifi disponible partout dans nos installations. Bientôt, nous réduirons notre parc informatique, réduisant ainsi les frais. Pour que les étudiants aient accès aux logiciels normalement fournis dans les laboratoires informatiques, on a créé le laboratoire virtuel. En se connectant au laboratoire virtuel, on voit une image de ce qu’un ordinateur du campus affiche et on le contrôle à distance. En fait, je pense qu’on appelle ceci un VPN.

2. Je n’étais pas là lors de l’élaboration.

3. Défis. Le changement de mentalité des professeurs prend du temps. Il faut accepter que la transition soit lente. Certains professeurs insistent pour utiliser un laboratoire informatique pour pouvoir voir les travaux des étudiants sur des moniteurs plus grands.

Lanaudière – L’Assomption
Jean-Luc Trussart

1. Impacts : manque de support technique pour les enseignants et étudiants.

2. L’implantation dans deux programmes techniques nous a permis de constater qu’il y a une mobilisation importante des services pédagogiques, du service des ressources matérielles, du service informatique, du service de l’audiovisuel, du service des ressources didactiques, du service de l’organisation scolaire et du service des communications. Une collaboration étroite entre l’ensemble de ces services est essentielle à l’implantation réussie d’un tel projet.

3. Défis d’implantation : besoin d’accompagnement des enseignants sur l’intégration technologique, l’ouverture à l’innovation et au changement et sur la gestion de classe à l’ère numérique.

LaSalle
Hans Puskas

1. Impacts. Pédagogie : très variable selon l’enseignant. Quand le BYOD est jumelé avec une salle de classe active (et un enseignement de type pédagogie active), on observe les meilleurs résultats (rien de scientifique, seulement un court sondage et quelques discussions). Certains enseignants en profitent pour utiliser de nouvelles méthodes pédagogiques.

Gestion de classe plus difficile, surtout pour les enseignants qui font beaucoup de magistral. (Encore une fois, pas très scientifique, seulement ce que je retire des différents échanges que j’ai eus avec des enseignants.)

Les étudiants semblent satisfaits de pouvoir utiliser leurs appareils, mais se plaignent du wifi.

Selon les recherches faites, l’utilisation du BYOD par des enseignants qui ne se sentent pas à l’aise (ou qui ne veulent tout simplement pas) ne donne pas de bons résultats. Nous laissons donc le choix aux enseignants de l’utiliser ou pas dans leurs classes (et aussi l’utiliser pour certaines activités et pas d’autres).

2. Nous avions sous-estimé la nécessité d’un excellent wifi.

Nos premières classes de BYOD avaient de grandes tables fixées au sol avec des prises de courant et des fils Ethernet. Par contre, cela s’est avéré contre-productif pour l’implantation de classes favorisant la pédagogie active.

Nous avons maintenant opté pour des rallonges qui pendent du plafond et n’utilisons que le wifi dans les nouvelles classes.

3. Le wifi a été amélioré lors de chaque session et il y a encore des problèmes quand toute une classe tente de se connecter au même service en même temps (surtout les vidéos).

Plusieurs enseignants rébarbatifs.

Certains cours qui enseignent la base de certains logiciels deviennent plus difficiles à enseigner puisque chaque étudiant peut avoir une version du logiciel différent (et dans plusieurs langues différentes).

Matane
René Bélanger

Nous n’avons pas de politique en tant que tel, mais les étudiants se branchent au wifi avec leur appareil mobile. L’équipe des TI a dû renforcer notre réseau en refaisant le câblage et en augmentant la couverture avec les bornes. Nous avons aussi rehaussé notre lien Internet. Avec l’arrivée du Cloud Office 365, nous réduisons la bande passante du OneDrive pour maintenir notre lien Internet. Les enseignants utilisent de plus en plus les appareils mobiles des étudiants dans leur pédagogie. Cela implique que l’on doit donner du soutien et de la formation aux enseignants.

Pour les calculs, on peut passer à 3 appareils connectés par étudiant. Il faut voir la qualité de service que l’on veut donner et voir l’intégration dans la pédagogie de nos enseignants. Formation aussi sur le travail collaboratif entre étudiants.

Mérici
Julien Marceaux

1. Impacts positifs : les étudiants perdent moins de temps dans les cours à s’approprier le fonctionnement de leur appareil et se concentrent davantage sur le fonctionnement du logiciel ou sur la tâche à produire. Le BYOD « oblige » l’enseignant à passer par des logiciels souvent libres, disponibles sur plusieurs plateformes pour passer son contenu, ce qui est plus inclusif pour les étudiants ayant moins de moyens (ex. : la Suite Google est gratuite, Moodle, etc.).

Impacts négatifs : les étudiants n’entretiennent pas tous leurs appareils avec la même compétence, donc on se ramasse avec des problèmes d’antivirus, de pare-feu et de configuration interne des appareils qui entrent en conflit avec nos protocoles (accès wifi par exemple), ou avec des étudiants qui ont des appareils défectueux. L’enseignant doit alors recourir aux services TI pour le dépannage. Par contre, depuis que nous avons des labs de portables, souvent, il est possible de donner une machine de substitution à d’étudiant ayant un ordinateur défectueux. Pour ce qui est de l’accès aux logiciels obligatoire dans le cadre de certaines formations, il faut absolument passer par nos laboratoires d’informatique. Une solution par machine virtuelle serait idéale, nous explorons cette option.

3. Les défis : la formation des enseignants à l’utilisation de logiciels libres multiplateforme en remplacement de logiciels traditionnels; rendre flexibles les protocoles de connexion sans sacrifier la sécurité du réseau; sensibiliser efficacement les étudiants vers des pratiques saines d’entretien de leurs appareils afin de prévenir les bogues, virus et autres problèmes.

Shawinigan
Marie-Pierre Pinard

Nous n’avons pas implanté cette orientation pour l’instant.

Sherbrooke
David Laplante

Plan AVEC (BYOD) démarré à la rentrée 2015.

1. Impacts négatifs : ça fait peur au personnel enseignant dans bien des cas; c’est un changement de paradigme; ça intègre les cellulaires, perçu comme le mal incarné pour certains; ça implique une infrastructure beaucoup plus à jour et à l’écoute de ses étudiant.e.s, ce qui n’est pas donné à tous les services (la différence est grande entre « Ça devrait être correct pour faire ça, à leur âge, on n’en avait pas de ça, on se débrouillait quand même » vs « Nous leur offrons ce qu’il y a de mieux pour éviter les complaintes »). Bref, un virage cute à prendre, mais lourd à assumer si toutes les sphères de l’établissement ne sont pas prêtes avant le départ.

Impacts positifs : le personnel enseignant ouvert à l’innovation en sort grandi, plus autonome; les étudiants adhèrent rapidement à l’approche, en autant que l’établissement ait les reins solides pour les suivre; certains programmes sont souvent très impatients de démarrer une telle approche, alors ils seront d’excellents pilotes tirant vers l’avant leurs collègues (mais attention, ils peuvent devenir drainants si l’établissement ne répond pas à leurs aspirations); beaucoup plus simple d’intégrer les bénéfices des TIC dans l’intégration des mobiles en apprentissage actif. Nous pensions diminuer le nombre de laboratoires informatiques dans notre plan quinquennal, mais non.

2. Adhésion du personnel enseignant; adhésion du STI (attention, ici je ne dis pas adhésion de la Direction ou Coordination du STI, mais bien du service lui-même, donc l’inclusion des techniciens dans la démarche, afin qu’ils collaborent à la planification, plutôt que de la subir); planifier un réseau wifi à son plein potentiel, et non à son minimum ou à un rendement moyen; attention aux économies de bout de chandelle, puisque plusieurs d’entre elles amèneront bien plus de complaintes et de pertes de temps que d’économies d’argent au final; sonder et inclure les étudiant.e.s en place afin de faire AVEC EUX la planification, plutôt que de leur faire subir; axer sur une intégration progressive triennale ou quinquennale, avec des mesures de soutien et d’atténuation des impacts, comme des prêts de charriots afin de faciliter la transition, selon le ratio de possession de technos mobiles (nous, nous avions opté pour des charriots iPad, à l’époque, mais à refaire en 2019, ce seraient des charriots Chromebook); attention pour ne pas présenter le tout comme un miracle, une pilule fantastique, ou un ingrédient mystique qui bouleversera positivement la pédagogie… c’est un facilitant pour exploiter à leur plein potentiel des outils de travail, Hattie n’a pas classé le wifi dans les éléments favorisant la réussite; finalement, attention aux décisions Top-Down, c’est tentant pour des Directions, mais ça nuit considérablement à une telle implantation où l’adhésion est nécessaire… vive le Bottom-Up, surtout en milieu d’enseignement !

3. Défis : wifi en classe = plus de cellulaires en classe, donc plus d’enjeux de gestion de classe avec les TIC mobiles (et absence lors des ateliers pédagogiques sur la gestion de classe avec des mobiles); toujours offrir une infrastructure à la hauteur des aspirations… profs et étudiant.e.s tirent vers l’avant, mais certains services ne peuvent suivre au rythme désiré. Nous finissons notre approche quinquennale et sommes en train de distribuer des portables au personnel enseignant, le tout à leur rythme.

Victoriaville
Lorraine Ouellette

Nous sommes en BYOD depuis 2006. Depuis, nous avons les programmes de TCG, d’informatique, de gestion agricole et de littérature et cinéma qui doivent faire l’acquisition d’un portable de leur choix. Nous avons déjà suggéré des modèles en lien avec un fournisseur précis, mais depuis environ 5 ans, les étudiants peuvent acheter ce qu’ils veulent. Il y a seulement le programme d’informatique où l’on donne quelques caractéristiques auxquelles doivent répondre leurs portables.

Les programmes que l’on dit portables, c’est-à-dire là où tout le monde est portable et que c’est mentionné lors de l’inscription de l’étudiant. La pédagogie pourra être développée en fonction de cette caractéristique.

1. Impacts. La flexibilité, entre autres, dans le programme en informatique. Tout était barré dans les laboratoires et le trip c’était de pouvoir hacker nos appareils alors que maintenant ils peuvent faire ce qu’ils veulent, car leurs appareils ne sont pas reliés au réseau. Des choix d’applications gratuites ont été faits afin de développer les compétences pour le programme. Ce fut un défi au départ, mais ils sont maintenant bien contents d’avoir cette flexibilité.

Il en est de même pour les autres programmes qui peuvent faire des choix variables. En Cinéma et littérature, par exemple, le programme a été développé pour travailler avec du matériel et des applications minimalistes. Exemple, nous faisons faire l’achat de Corel vidéo studio que nous pouvons négocier en début d’année pour le prix d’un volume et les fonctionnalités y sont bien suffisantes pour développer les compétences du programme.

Nous avons aussi des appareils pour nos profs, mais ces derniers sont fournis par le collège et ce sont des modèles qui sont choisis par le Carrefour afin de répondre à certains standards de qualité, de durabilité, ce qui permet d’assurer un soutien rapide et efficace.

Pour toute cette clientèle, le fait qu’ils soient BYOD, ils apprennent sur leur portable. Ils s’approprient, configurent et gèrent leur propre portable. Ils y font attention, car ils en ont besoin dans tous leurs cours et ils développent plusieurs habiletés requises par le profil TIC, et ce sans trop d’efforts. 😉

Bon… bon… Mais c’est vrai, il nous aurait fallu développer plusieurs laboratoires informatiques afin de répondre aux besoins grandissants des programmes, mais aussi des profs qui utilisent de plus en plus les technologies dans leurs pratiques pédagogiques donc certaines économies qui peuvent être transférées sur le support et l’environnement numérique à mettre en place. Donc des économies d’argent mais pas toujours réelles.

2. Conception d’un plan de faisabilité pour la mise en place d’une telle orientation. Il faut impliquer la direction et les profs rapidement dans le processus afin qu’ils y adhèrent. La perte de contrôle par le prof est souvent présente dans un tel environnement ce qui peut faire achopper le projet, ce qui est arrivé chez nous au début.

Il faut prévoir un environnement technologique fiable et solide sinon les frustrations se font sentir rapidement : le wifi est le cœur de ce type de projet, nous en sommes à notre 3e itération de mise à jour du wifi, car dans les classes où chacun a son portable et qu’on désire donner toute la latitude aux profs dans le développement de stratégies intégrant les TIC, la puissance des bornes doit être au rendez-vous, que ce soit pour accéder à Office 365 ou réaliser une petite vidéo.

Les prises de courant dans les classes sont essentielles. Sur 3 ans, les batteries s’essoufflent et les étudiants ne font pas changer leur batterie, ça représente des coûts importants pour eux, il faut le prévoir.

Le support devient aussi crucial. Si l’on met entre les mains des étudiants des portables et qu’ils sont requis dans tous leurs cours, il faut pouvoir les supporter. Nous avons créé, au fil des années, un Carrefour technopédagogique qui offre un service vraiment apprécié. Pour les profs, ce service est vraiment complet : bris, difficultés techniques, problèmes sur la chaise.

Pour les étudiants, c’est un service minimal qui est offert par le Carrefour. Les techniciens évaluent le problème et, si c’est un problème de configuration, on pourra les dépanner rapidement, sinon ils seront redirigés vers leur fournisseur. Nous leur suggérons, lors de leur inscription au programme, de faire l’achat, idéalement dans la région pour avoir un accès rapide à du dépannage, d’une garantie de 3 ans. Bref, un bon appareil.

L’accompagnement des profs : chez nous, la Direction des études n’a pas considéré l’importance de ce volet, mais on a ressenti rapidement la problématique de gestion de classe, car les étudiants étaient plus passifs et le potentiel du portable était vraiment sous-utilisé. Ça s’est résorbé, mais on n’a pas encore mis l’accent sur ce volet, ce qui est un peu triste à mon avis. Donc ça doit être une condition de base pour que les étudiants soient vraiment satisfaits de leur expérience en classe. Ça ne doit pas être un choix. L’idéal, c’est vraiment de développer des classes d’apprentissage actif minimaliste. Nous en avons quelques-unes et c’est plus facile de développer des stratégies actives dans de tels environnements.

3. Défis. Les profs, leur perte de contrôle. Mise à niveau technologique : wifi et classe branchée, mais pas juste les classes, ils doivent pouvoir sortir de la classe et continuer à travailler ailleurs… Ça coûte de l’argent.

Les plateformes, accessibilité, tenter d’uniformiser dans les programmes : Moodle, Google, Léa… Ils doivent s’entendre.

L’accompagnement, la formation : que les profs puissent être accompagnés dans ces changements; ils doivent développer leurs habiletés technologiques graduellement afin d’en venir à choisir les outils les plus appropriés.

Et le plus important à mon avis, l’accompagnement pédagogique. On fait quoi quand tout le monde a un portable et qu’ils peuvent se promener partout sur la planète sans bouger de leur chaise. On évitera ainsi les frustrations des profs qui voient des sourires et des yeux par rapport durant le cours et les frustrations des étudiants qui diront qu’ils ont fait l’achat d’un portable pour prendre des notes et lire des textes.

Désolée pour la longueur du texte, mais on a vécu tellement de choses pour arriver là où on est, je pourrais t’en conter encore et encore. N’hésite pas si tu veux jaser…

Voici aussi le lien vers mon mémoire de maîtrise où la première version de ce projet a été élaborée :

L’IMPLANTATION D’UNE CLASSE EN RÉSEAU AU COLLÉGIAL : Un moyen pour renouveler les modèles d’apprentissage et de revoir le fonctionnement de la classe

Citation intéressante : « On pense régler les problèmes en revenant à des valeurs sûres. C’est une erreur grave, car ce n’est pas cela qui correspond à l’enfant d’aujourd’hui. Je ne dis pas qu’il faille négliger l’apprentissage de base, mais on ne peut plus le transmettre comme autrefois. » Guy Rocher, Le Devoir, 1999

 

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